MORTALITÉ PÉRINATALE : SOLUTION

A- LE CONSTAT

Celui-ci est tout simplement pitoyable. Notre pays se classe en 25ème position sur 27 dans l’UE. Ce classement est anormal pour un pays comme le nôtre.

D’abord du bon sens, ce classement mérite quelques commentaires.

J’exerce l’obstétrique depuis 40 ans et ai pu observer les effets d’une politique de naissance inadaptée.

   1/Les maternités de proximité.

Tout d’abord, la fermeture de plus de 200 petites maternités sur notre territoire, pour des raisons de sécurité, n’a pas porté les fruits escomptés pour le moins. Ces structures permettaient une prise en charge de la naissance dans un milieu moins anxiogène pour les futures mamans, plus proche de leur domicile.Ces maternités étaient sensées étre responsables de tous les maux, en premier lieu la dangerosité.

Les chiffres repris dans votre article prouvent que l’on s’est trompé d’adversaire. Malheureusement, le mal est fait.

   2/Les péridurales.

Dans le souci louable de supprimer la douleur excessive de l’accouchement, la réponse fût, est technique et les lieux de naissance sont fiers d’annoncer des taux élevés de péridurales, souvent plus de 80% des naissances, preuve de leur qualité.

Force est de constater que cela marche sur la douleur.

Sauf que ces péridurales nécessitent le plus souvent l’adjonction de Syntocinon, hormone qui a pour but de renforcer les contractions utérines. Il est avéré que cette utilisation augmente le pourcentage des souffrances fœtales et par voie de conséquence de la mortalité périnatale. C’est rare, naturellement, mais les chiffres parlent.

Je suis intimement persuadé que c’est la raison principale de nos, très, mauvais résultats.

B/ LA SOLUTION : LA NAISSANCE AQUATIQUE.

 J’ai pratiqué ma première naissance aquatique à la fin des années 80 et y ai consacré toute ma carrière, bluffé par les résultats obtenus. ( www.accouchement-dans-leau.com).

Un des bienfaits majeurs de l’eau est précisément d’agir sur la douleur en diminuant la sensation douloureuse de la contraction, tout en réduisant considérablement le temps de travail. Les résultats sont éloquents. L’utilisation de l’eau fait ainsi passer le besoin de péridurale de 80% à 10% des naissances. Evitant ainsi à 70% des naissances le sur risque de l’association péridurale-Syntocinon. Ce qui, généralisé, aurait un effet bénéfique évident sur les chiffres de mortalité périnatale ( 800 000 naissances/an soit suppression du au risque pour…plus de 500 000 parturientes/an).

Sauf que…

Les autorités médicales ayant pignon sur rue dans notre pays, sans jamais s’être informées et sans avoir vu une seule naissance aquatique, ont décidé que c’était dangereux. Point barre. Quelques maternités pratiquent cette méthode mais se savent surveillées comme le lait sur le feu et réserve cette méthode aux cas hyper faciles pour éviter les foudres administratives. D’autant que ce sont des petites structures et la menace de fermeture existe en cas d’incident.

Bien que la naissance aquatique se développe partout dans le monde, ayant prouvé avec le temps qu’il n’a pas de risque pour le nouveau-né, en particulier pas de risque de noyades ou d’infections, les autorités françaises refusent toujours de s’intéresser à cette méthode et la voue aux gémonies.

A titre d’exemple récent, j’ai essuyé un refus d’inscription au Conseil de l’Ordre, en 2021, en raison de mon implication dans le développement de cette méthode.

A titre d’exemple moins personnel, pas un mot sur la naissance aquatique dans notre pays ni durant les études de sages-femmes, ni celle des généralistes et ni celles des gynécologues obstétriciens…

Autre exemple, je préside régulièrement des travaux sur le sujet, toujours hors de nos frontières, jamais en France.

C’est un état de fait insupportable, d’autant que nous avons en France, un outil, une baignoire parfaitement adaptée à la pratique de ce type de naissance. Crée par une entreprise française et qui n’ a son équivalent nulle part sur cette planète et pourrait donc être largement diffusée (cf.site AFNA).

Pendant ce temps, des bébés payent cher cet état de fait.

Il est temps de réagir par des décisions politiques fortes, peut-être rendues possibles par l’arrivée à l’ Assemblée Nationale d’un personnel plus humaniste.

N’en déplaisent aux grands professeurs, qui n’aiment pas voir leur pouvoir remis en question et qui se verraient contraints de retourner humblement à l’école.

En sont ils capables?

Dr Richard Thierry

Président A.F.N.A.

Association Française de Naissance Aquatique

ACCOUCHEMENT AQUATIQUE:  « J’ACCUSE »

LE PRESIDENT DE l’ASSOCIATION FRANÇAISE DE NAISSANCE AQUATIQUE INTERDIT D’EXERCER PAR UNE DÉCISION UBUESQUE DU CONSEIL DE L’ORDRE PARISIEN DES MÉDECINS.

Le bureau exécutif de l’A.F.N.A., à l’exception du président, le Docteur Thierry Richard, décide de dénoncer publiquement cette interdiction effective depuis 43 jours.
Celle-ci a eu lieu, sans incident professionnel, lors d’un banal changement de lieu d exercice.
Son implication en faveur de la naissance aquatique motive en grande partie cette décision ignominieuse.
Comment est-il possible de priver un praticien de son emploi, donc de sa passion et de ses revenus, sans aucun incident ni professionnel ni privé ?
Et plus, sans revenus depuis près de 2 mois, le Docteur Richard ne pourra s’offrir le soutien d’un avocat.
Cette décision du Conseil de l’Ordre, institution obligatoire issue de Pétain pour mémoire, est tout simplement injuste, révoltante, invraisemblable.

HUMAINEMENT tout d’abord,

le Docteur Thierry Richard, notre président mis en cause, est âgé de 65 ans. En dépit d’une amputation de jambe, il y a 2 ans, il exerce dans des Centres de santé parisiens, permettant à une population défavorisée d’avoir accès à un gynécologue sans dépassement d’honoraire.
Les certificats fournis par les deux directives des centres de santé où il exerce attestent d’ailleurs la qualité irréprochable de la pratique de son art. Sa situation en attendant l’appel de cette décision est donc précaire.

SCIENTIFIQUEMENT ensuite,

l’accouchement aquatique
Interdire d’exercer pour une implication dans le développement de la naissance dans l’eau dénote une absence totale et coupable de connaissance des données scientifiques actuelles de la part des instances ordinales. Ce qui est une faute lourde pour des scientifiques qui privent un praticien de son emploi.
Pour rappel, les données internationales récentes lavent la naissance aquatique des soupçons de dangerosité qui empêchaient son développement notamment en termes de noyade et d’infection.
Grâce, entre autres, aux travaux du Docteur Richard, la France dispose d’une avance technologique incomparable ( www.accouchement-dans-leau.com) dans ce domaine avec la baignoire Ondine de sa conception.
Rappelons que la naissance aquatique permet la quasi disparition des épisiotomies, la division par trois du temps de travail, une diminution des forceps et césariennes et une satisfaction quasi unanime des mamans.

Les contacts sont en cours d’élaboration avec le Ministère de la Santé par notre association pour inclure l’enseignement de cette méthode dans l’études de sages-femmes des généralistes et des spécialistes dont il est pour le moment absent.
L’ouverture de Centres pilotes, un par département, sera également discutée.
Et pendant ce temps, notre président est interdit d’exercer, végétant dans un hôtel de Belleville en attendant la date de l’appel qui, il en est persuadé, lui redonnera le droit d’être utile.
La suppression des Ordres professionnels constituant une pseudo justice parallèle, sans recours possible vers la justice légale pour sanctionner leurs abus de pouvoir manifeste doit constituer un enjeu des prochaines élections Présidentielles.

Pour tout contact, dons, soutien :
morpheas64@yahoo.fr

Le bureau executif, scandalisé, de l’A.F.N.A., Association Française de Naissance Aquatique.

ACCOUCHEMENT DANS L’EAU : Enfin “lavé” de tout soupçon.

C’est de Belgique que nous vient la lumière.

Dans ce pays, celui du Docteur Ponette et de son équipe, à Ostende, qui pratiquent la naissance aquatique depuis plusieurs dizaines d’années et après le travail remarquable de Madame Eva CARDILLO de la Haute Ecole de Louvain l’an dernier, deux sages femmes, Mesdames Johanne RIOU et Louise BORCHGRAEVE, de la Haute Ecole Léonard de Vinci, Bruxelles, viennent par une méta étude, dont votre serviteur était le conseiller expert, portant sur plusieurs milliers de cas,  de prouver l’innocuité de la naissance aquatique…enfin.

 Les conclusions de leur travail sont simples voire bibliques:

  « Il n’y aurait donc aucun effet clinique néfaste mais également aucun bénéfice clinique ». »L’accouchement dans l’eau n’a pas d’effet ni positif ni négatif au niveau du score d’APGAR, des admissions en néonatalogie,des infections, de la mortalité,de l’avulsion du cordon, de la température corporelle et de la réanimation ».

                    « ABSENCE D’EFFET CLINIQUE NÉGATIF », « PAS D’EFFET NÉFASTE ».

C’est cela que nous retiendrons, n’ayant jamais paré notre technique de vertus particulières, physiques pour le nouveau-né. C’est au niveau psychologique et psychique que nous oeuvrons par le biais d’une naissance plus douce dans ce monde.Messieurs les Docteurs LAMAZE et LEBOYER en avaient eu l’intuition il y a plusieurs dizaines d’années quand ils parlaient de naissance sans douleur.

C’est une ère nouvelle qui démarre, mettant fin par la preuve aux accusations de dangerosité proférées par une grande partie des professionnels de la naissance, n’ayant naturellement jamais assisté à une naissance dans l’eau.

Cette étude permet à notre association l’A.F.N.A., Association Française de Naissance aquatique,de poursuivre en justice pour préjudice moral, tout propos calomniateur quelque soit son auteur.

Nous exigeons également des pouvoirs publics que l’accouchement dans l’eau soit enseigné dans les écoles de sages femmes et durant les études d’obstétrique quand aujourd’hui,il n’y a pas un mot d’enseignement de cette méthode, celle-ci étant balayée d’un revers de main pour sa dangerosité supposée.

Le dernier point, but not least,sur lequel nous insisterons est la création d’un centre pilote dans notre pays pour l’enseignement spécifique de la naissance dans l’eau.

 Les avantages maternels sont désormais bien connus et bien de l’eau a coulé sous les ponts depuis la thèse d’anthologie du Docteur Anne BOURGEOIS au début des années 90, en présence des Professeurs SUREAU et FRYDMAN qui rapportait déjà dans cette étude originale la quasi disparition des épisiotomies, la diminution des taux de forceps, de césariennes et de péridurale, la division par trois du temps de travail et la satisfaction des mamans…Excusez du peu…

  A l’heure actuelle, dan notre pays, seuls quelques endroits persistent à pratiquer, un peu, les naissances dans l’eau mais ils se savent sous haute surveillance et que le moindre problème sera payé cash.Il n’y a que quelques dizaines de naissances aquatiques en France par an.

Je suis malheureusement bien placé pour en parler ayant récolté deux années d’interdiction d’exercice professionnel, durée de l’instruction d’un procès pour lequel je fus « blanchi » en appel.

Interdiction exceptionnelle dans un tel procès, motivée par mon implication aquatique, avec sa dangerosité, toujours elle, corroborée par l’administration de la santé. qui « effraya » la juge d’instruction au point de prononcer cette interdiction.

Cela fait plus de trente années que j’attends ce moment. J’ai en effet mis au monde, à ce moment, mon premier BB dans l’eau avec le prototype de la baignoire que j’ai conçue pour permettre ce genre de naissance dans de bonnes conditions de confort pour la parturiente naturellement mais aussi pour le professionnel de la naissance qui s’occupe de la naissance, d’hygiène et de sécurité.

Ceci se passait il y a déjà bien longtemps, en 1989, à la maternité du centre hospitalier de Saint-Nazaire dont le chef de service, le Docteur Claude GERARD, élève du professeur SUREAU à Port Royal, fit preuve d’humanisme et d’un grand professionnalisme en permettant la pratique de cette méthode dans son service.

Nous fûmes quelques uns à persévérer malgré les périls, convaincus du côté « magique » de ce type de naissance.Je ne peux pas ne pas citer les Docteurs Gilles HABART, qui tient à bout de bras la maternité de Pithiviers jusqu’à sa fermeture administrative où il succéda au célébrissime docteur Michel ODENT, Patrick STORA, l’électron libre et, naturellement, Max PLOQUIN qui dirigea si longtemps la clinique Montaigne à Châteauroux. Des justes…

 Bien sûr le chemin est encore bien long..

 Je n’en veux pour preuve que la réponse éloquente du Professeur Israël NISAND, Président du Syndicat des gynécologues obstétriciens, pourtant réputé comme « éclairé », à une de nos demandes, récente, pour effectuer des interventions  au sujet de la naissance dans l’eau dans l’école de sages femmes dont il est responsable.

Celle-ci fut brève, mentionnant simplement son refus car il est « personnellement » hostile à ce genre de pratique. Gageant que ce scientifique avait une réponse fondée, nous lui posâmes la question normale de savoir pourquoi cet opinion. Il n’y eut pas de réponse…

UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE

L’ensemble des travaux mentionnés est à votre disposition sur simple demande sur le site de l’A.F.N.A.: www.accouchement-dans-leau.com aux rubriques « contact » ou « téléchargements ».

Docteur Thierry RICHARD, Président de l’A.F.N.A., Association Française de Naissance Aquatique.

Contacts :07 58 50 90 27

morpheas64@yahoo.fr